Un autre regard sur le monde
Afrique
Diplomatie française…
25/08/10
Rendez-vous sur France 24 à 19 h 10 ce 25 août pour suivre Le Débat animé par Antoine Cormery, qui a reçu Roland Dumas (ancien ministre des Affaires étrangères), Axel Poniatowski (député UMP du Val-d’Oise et président de la Commission des Affaires étrangères à l’Assemblée Nationale), Dominique Bromberger (journaliste et écrivain) et Alexis Bautzmann, rédacteur en chef du magazine Diplomatie.
Retrouvez Le Débat sur le site de France 24 :
http://www.france24.com/fr/20100826-debate-france-24-diplomatie-crise-quai-orsay-ambassadeurs
Rapports de forces des puissances navales en 2010
9/08/10
« On estime à 1 240 le nombre de navires de guerre opérationnels dans le monde en 2002, dont 14 % aux États-Unis (24 % pour ses alliés de l’OTAN), 11 % en Chine (26 % pour le reste de l’Asie) et 7 % en Russie). »
La carte suivante publiée dans Diplomatie hors-série n°13, présente un état des flottes en 2010. Elle est réalisée d’après les sources : Joseph Henrotin, Seapower. La puissance navale au 21e siècle, Economica, Paris, 2010 ; GlobalSecurity, RedStars, DoD.
Le Sahel sous tension
3/08/10
La multiplication des enlèvements d’Occidentaux depuis décembre 2008 dans la région du Sahel, l’accroissement des trafics illégaux, notamment de cocaïne, l’activisme de diverses rébellions fragilisant les États, la montée des tensions au Darfour après le lancement d’un mandat d’arrêt le 4 mars 2009 par la Cour pénale internationale (CPI) contre le chef de l’État soudanais, Omar Al- Bachir, pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité, le jeu des acteurs régionaux et internationaux se répercutant sur les fragiles équilibres internes sont autant de facteurs devant focaliser la vigilance des pays maghrébins et européens. (…) Dans ce contexte global, le Sahel, inscrit dans la dynamique complexe et incertaine d’un monde non stabilisé, tendu par la recherche de nouveaux paradigmes, cristallise un faisceau de facteurs potentiellement crisogènes pouvant, par combinaison, déboucher sur des conflits fortement déstabilisateurs, à l’image du conflit du Darfour au Soudan. (…) En effet, espace tampon, mais surtout espace de jonction et d’échanges, difficilement contrôlable, l’arc sahélien développe une conflictualité endémique sur laquelle les différents acteurs ont peu de prise. Le champ sahélien n’obéit pas à un système de forces homogène. Il reste incapable de s’autoréguler, de parvenir à une certaine stabilité autour d’un point d’équilibre : l’exacerbation des antagonismes menace la carte politique régionale.
Retrouvez l’intégralité du dossier géopolitique sur le Sahel dans DIPLOMATIE n°38 (mai-juin 2009). Cliquer sur “LA SUITE” pour visualiser le tableau de bord “Le Sahel en quelques chiffres” et “Enjeux et richesses du Sahel”.
2010 : l’année de la Force africaine en attente
11/06/10
Face aux nombreuses situations de conflits qui concernent le continent, les dirigeants africains se sont entendus pour doter l’Union Africaine d’un outil opérationnel. Dès 2002, l’article 5-2 de l’acte fondateur de l’Union Africaine a institué ainsi le Conseil de Paix et Sécurité (CPS) qui « constitue un système de sécurité collective et d’alerte rapide, visant à permettre une réaction rapide et efficace aux situations de conflit et de crise en Afrique ». La Force Africaine en Attente (FAA), mise en service cette année, devrait permettre de doter les Africains de leur propre système de gestion des crises et leur éviter de dépendre de la communauté internationale ou de quelques États.
Structuration de la puissance continentale : l’Afrique occidentale hors-jeu ?
6/06/10
Par Joseph Vincent Ntuda Ebodé, chef du Centre de Recherche d’Études Politiques et Stratégiques (CREPS), coordonnateur du Master en Stratégie, Défense, Sécurité, Gestion des Conflits et des Catastrophes, université de Yaoundé 2-Soa.
Depuis le début des années 1990, la plupart des spécialistes des géo-sciences politiques africaines appréhendent la course au leadership continental en termes bipolaires : un pôle autour du Nigéria-CEDEAO et un autre autour de l’Afrique du Sud-SADC.
Quatre raisons principales justifient cette classification : la posture géopolitique des deux pays ; l’affirmation ostensible de leurs ambitions au leadership continental ; le fait qu’ils apparaissent déjà comme des puissances incontestées de leurs sous-régions respectives et l’avantage comparatif qu’ils présentent par rapport aux autres éventuels prétendants.
Algérie : la passerelle ébranlée
1/07/09
Par Saïd Sadi, président du Rassemblement pour la culture et la démocratie, député à l’Assemblée algérienne
Le 11 avril 2009, le maire de la capitale, accompagné de son vice-président, ancien détenu de droit commun, lance un commando de délinquants contre le siège du Rassemblement pour la culture et la démocratie, parti de l’opposition démocratique, qui avait décidé de hisser des drapeaux noirs sur ses sièges pour dénoncer une campagne électorale ubuesque faisant suite à une violation de la Constitution qui allait offrir la présidence à vie à Bouteflika.
Quelques jours auparavant, la télévision publique, sans concurrence depuis l’indépendance, avait consacré son journal de vingt heures à relayer les anathèmes des organisations satellites du pouvoir qui condamnaient « les ennemis du peuple et de la nation qui avaient souillé l’emblème national ». Naturellement, ce même média avait ignoré les activités de l’opposition des années durant.










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