Un autre regard sur le monde
Cartothèque
Rapports de forces des puissances navales en 2010
9/08/10
« On estime à 1 240 le nombre de navires de guerre opérationnels dans le monde en 2002, dont 14 % aux États-Unis (24 % pour ses alliés de l’OTAN), 11 % en Chine (26 % pour le reste de l’Asie) et 7 % en Russie). »
La carte suivante publiée dans Diplomatie hors-série n°13, présente un état des flottes en 2010. Elle est réalisée d’après les sources : Joseph Henrotin, Seapower. La puissance navale au 21e siècle, Economica, Paris, 2010 ; GlobalSecurity, RedStars, DoD.
L’océan mondial. Un défi pour la Bolivie, un enjeu pour l’humanité
4/08/10
Entretien avec Luzmila Carpio Sangüeza, ambassadrice de l’État Plurinational de Bolivie en France.
Votre pays disposait d’un accès à l’océan et les revers de l’Histoire l’en ont privé. Comment votre politique étrangère peut-elle œuvrer pour que vous puissiez de nouveau accéder à l’océan ?
Luzmila Carpio Sangüeza : La Bolivie a toujours eu accès à la mer, à l’océan Pacifique. Au moment de sa fondation en 1825, Potosi, ou l’Intendance de Potosi (jusqu’alors intégré à l’Audience de Charcas) embrassait le district d’Atacama, ainsi que toute l’immensité de sa côte.
À sa naissance, la Bolivie comptait donc avec une longue côte abritant en son sein le port de Cobija dont l’essor crut sensiblement grâce au décret du 28 décembre 1825 prononcé par Simon Bolivar, qui éleva son rang en le désignant « Port Majeur » et en le rebâtissant sous le nom de Puerto la Mar. Lors de sa fondation, la Bolivie comptait aussi avec les criques de Gatico, Guarillos, Michila Gualeguala, ainsi que d’autres moins importantes.
Ces territoires ne furent revendiqués par le Chili qu’à l’instant où l’on apprit l’importance de gisements de guano et salpêtre qu’ils abritaient, et le rôle joué par ces derniers dans l’impulsion du capitalisme mondial avec le soutien de la Couronne britannique.
La Guerre du Pacifique ne fut point un fait isolé. Elle signifiait, au contraire, l’explosion d’une série de circonstances dont l’objectif n’était autre que la ré-appropriation du contrôle économique des ex-colonies espagnoles situées au long du Pacifique par le capitalisme anglais cherchant des nouvelles formes de production, notamment agricole.
Les Roms dans le monde
4/08/10
Les rapports entre Roms et non-Roms n’ont jamais été sereins. Considérés comme intrus dès qu’ils découvrent l’Europe, faisant irruption dans des sociétés que les États tentent d’organiser et de contrôler, mobiles face à des populations fixées sur un terroir, très vite les Roms suscitent méfiance, peur, et rejet. Si le rejet est d’abord local, très vite il devient affaire d’État et des politiques globales sont développées, synonymes de négation.
Avec environ dix millions de personnes en Europe, les Roms représentent la minorité la plus importante. Ils ont une présence significative, beaucoup d’États ont moins de dix millions de citoyens, mais partout est remise en cause leur existence. Ainsi ces peuples sans terre représentent, dans certains pays d’Europe centrale et de l’Est, plus de 5 % de la population.
Retrouvez l’intégralité du dossier géopolitique sur le Sahel dans DIPLOMATIE n°41 (novembre-décembre 2009) et la cartographie des Roms en déroulant la page ci-dessous.
Le Sahel sous tension
3/08/10
La multiplication des enlèvements d’Occidentaux depuis décembre 2008 dans la région du Sahel, l’accroissement des trafics illégaux, notamment de cocaïne, l’activisme de diverses rébellions fragilisant les États, la montée des tensions au Darfour après le lancement d’un mandat d’arrêt le 4 mars 2009 par la Cour pénale internationale (CPI) contre le chef de l’État soudanais, Omar Al- Bachir, pour crimes de guerre et crimes contre l’humanité, le jeu des acteurs régionaux et internationaux se répercutant sur les fragiles équilibres internes sont autant de facteurs devant focaliser la vigilance des pays maghrébins et européens. (…) Dans ce contexte global, le Sahel, inscrit dans la dynamique complexe et incertaine d’un monde non stabilisé, tendu par la recherche de nouveaux paradigmes, cristallise un faisceau de facteurs potentiellement crisogènes pouvant, par combinaison, déboucher sur des conflits fortement déstabilisateurs, à l’image du conflit du Darfour au Soudan. (…) En effet, espace tampon, mais surtout espace de jonction et d’échanges, difficilement contrôlable, l’arc sahélien développe une conflictualité endémique sur laquelle les différents acteurs ont peu de prise. Le champ sahélien n’obéit pas à un système de forces homogène. Il reste incapable de s’autoréguler, de parvenir à une certaine stabilité autour d’un point d’équilibre : l’exacerbation des antagonismes menace la carte politique régionale.
Retrouvez l’intégralité du dossier géopolitique sur le Sahel dans DIPLOMATIE n°38 (mai-juin 2009). Cliquer sur “LA SUITE” pour visualiser le tableau de bord “Le Sahel en quelques chiffres” et “Enjeux et richesses du Sahel”.
Le conflit du Haut-Karabagh
20/07/10
Ce tableau de bord géostratégique présente “Forces ne présence dans le conflit du Haut-Karabagh” et “Echiquier géostratégique du Caucase”.
Retrouvez l’intégralité du dossier stratégie sur le Haut-Karabagh dans Diplomatie n°45 (juillet-août).
La construction européenne
15/06/10
Ces deux cartes issues de Diplomatie n°25 (mars-avril 2007) montrent les étapes de la construction européenne et l’échec de la Constitution européenne en 2004.









Chargement