Un autre regard sur le monde
Europe
Aggravation de la situation du Haut-Karabagh
1/09/10
Entretien avec Evgeni Kirilov, député bulgare au Parlement européen et rapporteur sur le Caucase du Sud. Entretien publié dans Diplomatie n°45 sous le titre “Vers une action européenne renforcée dans le Caucase du Sud”
Pourriez-vous présenter les principaux objectifs de l’Europe dans cette région ? Quelles sont les priorités de votre rapport ? Quel genre de réactions avez-vous reçu de l’Arménie et l’Azerbaïdjan ?
Evgeni Kirilov : Le principal objectif de l’Europe dans le Caucase du Sud devrait être de participer activement à la stabilisation de la région et d’encourager l’évolution de l’Arménie, de l’Azerbaïdjan et de la Géorgie vers la stabilité et la démocratie, d’établir de bonnes relations de voisinage et de les intégrer dans les politiques de l’UE. Non seulement le Caucase du Sud se situe dans le voisinage immédiat de l’Union européenne (la Roumanie et la Bulgarie partagent avec lui une frontière maritime), mais il revêt une grande importance stratégique pour l’UE sur les plans politique, économique et sécuritaire.
Par conséquent, mon rapport se concentre sur ces trois questions stratégiques pour l’Union européenne : les questions de sécurité, de progrès vers la démocratisation ainsi que les relations économiques et énergétiques entre l’UE et le Caucase du Sud.
Diplomatie française…
25/08/10
Rendez-vous sur France 24 à 19 h 10 ce 25 août pour suivre Le Débat animé par Antoine Cormery, qui a reçu Roland Dumas (ancien ministre des Affaires étrangères), Axel Poniatowski (député UMP du Val-d’Oise et président de la Commission des Affaires étrangères à l’Assemblée Nationale), Dominique Bromberger (journaliste et écrivain) et Alexis Bautzmann, rédacteur en chef du magazine Diplomatie.
Retrouvez Le Débat sur le site de France 24 :
http://www.france24.com/fr/20100826-debate-france-24-diplomatie-crise-quai-orsay-ambassadeurs
Rapports de forces des puissances navales en 2010
9/08/10
« On estime à 1 240 le nombre de navires de guerre opérationnels dans le monde en 2002, dont 14 % aux États-Unis (24 % pour ses alliés de l’OTAN), 11 % en Chine (26 % pour le reste de l’Asie) et 7 % en Russie). »
La carte suivante publiée dans Diplomatie hors-série n°13, présente un état des flottes en 2010. Elle est réalisée d’après les sources : Joseph Henrotin, Seapower. La puissance navale au 21e siècle, Economica, Paris, 2010 ; GlobalSecurity, RedStars, DoD.
Les Roms dans le monde
4/08/10
Les rapports entre Roms et non-Roms n’ont jamais été sereins. Considérés comme intrus dès qu’ils découvrent l’Europe, faisant irruption dans des sociétés que les États tentent d’organiser et de contrôler, mobiles face à des populations fixées sur un terroir, très vite les Roms suscitent méfiance, peur, et rejet. Si le rejet est d’abord local, très vite il devient affaire d’État et des politiques globales sont développées, synonymes de négation.
Avec environ dix millions de personnes en Europe, les Roms représentent la minorité la plus importante. Ils ont une présence significative, beaucoup d’États ont moins de dix millions de citoyens, mais partout est remise en cause leur existence. Ainsi ces peuples sans terre représentent, dans certains pays d’Europe centrale et de l’Est, plus de 5 % de la population.
Retrouvez l’intégralité du dossier géopolitique sur le Sahel dans DIPLOMATIE n°41 (novembre-décembre 2009) et la cartographie des Roms en déroulant la page ci-dessous.
Information, informatique et déstabilisation contre l’euro : la nouvelle Blitzkrieg
3/07/10
Entretien avec Thierry Gaudin, ingénieur général des mines, président de Prospective 2100 et vice-président de l’association Réso (rencontres d’Autrans). Lire également “Le monde d’après”
Dans le contexte actuel de crise économique, pensez-vous que nos dirigeants politiques ont bien intégré la situation, mais éprouvent quelques difficultés à l’expliquer à leurs opinions publiques ou plutôt qu’ils se trouvent démunis sur la réponse à apporter ?
Thierry Gaudin : Les dirigeants politiques, confrontés à une véritable offensive médiatique et informatique, se trouvent assez désarmés. La relation entre les grandes monnaies est une question quasiment militaire. Il est tout à fait clair que l’euro constitue actuellement la seule alternative possible à l’hégémonie du dollar. Tant qu’en Extrême-Orient les Chinois et les Japonais ne se seront pas entendus pour créer une devise, qui fonctionne comme telle (c’est-à-dire dotée d’un marché) et soit susceptible de faire contrepoids au dollar, l’euro restera, plus que d’autres monnaies, sujet à ce type d’attaque. La menace n’était pas nouvelle, mais remonte à 2002, voire à 2001, car l’exploitation des attentats du 11 septembre 2001 en portait le germe. Les Anglo-Saxons lancent les hostilités, les Anglais étant les alliés des Américains dans cette affaire – non à l’échelon gouvernemental, mais à celui du milieu des affaires, de la City de Londres et de Wall Street. À l’origine de l’attaque, il convient d’identifier clairement le milieu financier, et en son sein l’équipe des spéculateurs, les George Soros et consorts. Les étapes du déroulement du conflit sont assez claires.
La construction européenne
15/06/10
Ces deux cartes issues de Diplomatie n°25 (mars-avril 2007) montrent les étapes de la construction européenne et l’échec de la Constitution européenne en 2004.










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