Un autre regard sur le monde
Amériques
Diplomatie française…
25/08/10
Rendez-vous sur France 24 à 19 h 10 ce 25 août pour suivre Le Débat animé par Antoine Cormery, qui a reçu Roland Dumas (ancien ministre des Affaires étrangères), Axel Poniatowski (député UMP du Val-d’Oise et président de la Commission des Affaires étrangères à l’Assemblée Nationale), Dominique Bromberger (journaliste et écrivain) et Alexis Bautzmann, rédacteur en chef du magazine Diplomatie.
Retrouvez Le Débat sur le site de France 24 :
http://www.france24.com/fr/20100826-debate-france-24-diplomatie-crise-quai-orsay-ambassadeurs
Rapports de forces des puissances navales en 2010
9/08/10
« On estime à 1 240 le nombre de navires de guerre opérationnels dans le monde en 2002, dont 14 % aux États-Unis (24 % pour ses alliés de l’OTAN), 11 % en Chine (26 % pour le reste de l’Asie) et 7 % en Russie). »
La carte suivante publiée dans Diplomatie hors-série n°13, présente un état des flottes en 2010. Elle est réalisée d’après les sources : Joseph Henrotin, Seapower. La puissance navale au 21e siècle, Economica, Paris, 2010 ; GlobalSecurity, RedStars, DoD.
L’océan mondial. Un défi pour la Bolivie, un enjeu pour l’humanité
4/08/10
Entretien avec Luzmila Carpio Sangüeza, ambassadrice de l’État Plurinational de Bolivie en France.
Votre pays disposait d’un accès à l’océan et les revers de l’Histoire l’en ont privé. Comment votre politique étrangère peut-elle œuvrer pour que vous puissiez de nouveau accéder à l’océan ?
Luzmila Carpio Sangüeza : La Bolivie a toujours eu accès à la mer, à l’océan Pacifique. Au moment de sa fondation en 1825, Potosi, ou l’Intendance de Potosi (jusqu’alors intégré à l’Audience de Charcas) embrassait le district d’Atacama, ainsi que toute l’immensité de sa côte.
À sa naissance, la Bolivie comptait donc avec une longue côte abritant en son sein le port de Cobija dont l’essor crut sensiblement grâce au décret du 28 décembre 1825 prononcé par Simon Bolivar, qui éleva son rang en le désignant « Port Majeur » et en le rebâtissant sous le nom de Puerto la Mar. Lors de sa fondation, la Bolivie comptait aussi avec les criques de Gatico, Guarillos, Michila Gualeguala, ainsi que d’autres moins importantes.
Ces territoires ne furent revendiqués par le Chili qu’à l’instant où l’on apprit l’importance de gisements de guano et salpêtre qu’ils abritaient, et le rôle joué par ces derniers dans l’impulsion du capitalisme mondial avec le soutien de la Couronne britannique.
La Guerre du Pacifique ne fut point un fait isolé. Elle signifiait, au contraire, l’explosion d’une série de circonstances dont l’objectif n’était autre que la ré-appropriation du contrôle économique des ex-colonies espagnoles situées au long du Pacifique par le capitalisme anglais cherchant des nouvelles formes de production, notamment agricole.
Information, informatique et déstabilisation contre l’euro : la nouvelle Blitzkrieg
3/07/10
Entretien avec Thierry Gaudin, ingénieur général des mines, président de Prospective 2100 et vice-président de l’association Réso (rencontres d’Autrans). Lire également “Le monde d’après”
Dans le contexte actuel de crise économique, pensez-vous que nos dirigeants politiques ont bien intégré la situation, mais éprouvent quelques difficultés à l’expliquer à leurs opinions publiques ou plutôt qu’ils se trouvent démunis sur la réponse à apporter ?
Thierry Gaudin : Les dirigeants politiques, confrontés à une véritable offensive médiatique et informatique, se trouvent assez désarmés. La relation entre les grandes monnaies est une question quasiment militaire. Il est tout à fait clair que l’euro constitue actuellement la seule alternative possible à l’hégémonie du dollar. Tant qu’en Extrême-Orient les Chinois et les Japonais ne se seront pas entendus pour créer une devise, qui fonctionne comme telle (c’est-à-dire dotée d’un marché) et soit susceptible de faire contrepoids au dollar, l’euro restera, plus que d’autres monnaies, sujet à ce type d’attaque. La menace n’était pas nouvelle, mais remonte à 2002, voire à 2001, car l’exploitation des attentats du 11 septembre 2001 en portait le germe. Les Anglo-Saxons lancent les hostilités, les Anglais étant les alliés des Américains dans cette affaire – non à l’échelon gouvernemental, mais à celui du milieu des affaires, de la City de Londres et de Wall Street. À l’origine de l’attaque, il convient d’identifier clairement le milieu financier, et en son sein l’équipe des spéculateurs, les George Soros et consorts. Les étapes du déroulement du conflit sont assez claires.
L’émergence du Brésil sur la scène mondiale
9/06/10
Cette carte est issue de Diplomatie hors-série Atlas géostratégique 2010 (n°10, décembre 2009-janvier 2010).
Mexique, entre cartels et narcotrafic
15/04/10
Publié dans le magazine DIPLOMATIE HORS-SÉRIE n° 11, Géopolitique mondiale de la drogue, (avril-mai 2010). Aucune reproduction n’est autorisée sans l’accord de l’éditeur ( © Areion Group).










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