The Long-Term Outlook for the BRICS and N-11 Post Crisis

Jim O’Neil and Anna Stupnytska
Global Economics Paper n°192, Goldman Sachs, New York, décembre 2009, 28p.
Pour lire cette étude, cliquez ici.

Ce numéro de la revue Global Economics Paper propose une étude prospective de la performance économique des pays émergents face à la crise du crédit bancaire. Selon les analystes de Goldman Sachs, les pays du BRIC et du N-11 ont moins souffert que les pays développés, ce qui leur permettra de se développer d’autant plus rapidement. Il est ainsi prévu que l’économie chinoise dépasse celle des Etats-Unis en 2027. Le BRIC devrait, quant à lui, dépasser le G7 dès 2032. En ce qui concerne les pays du N-11, leur manque d’homogénéité ne permet pas encore aux économistes de se prononcer. Des données graphiques et statistiques complètent cette analyse.

South South Cooperation: the Same Old Game or a New Paradigm?

International Policy Centre for Inclusive Growth
Coll. Poverty in Focus, n°20, PNUD, Brasilia, 2010, 27p.
Pour lire cet étude, cliquez ici.

Publiée en collaboration avec le PNUD, la collection “Poverty in Focus” offre régulièrement une analyse synthétique et transversale de la pauvreté dans le monde. La publication présentée ici s’intéresse au phénomène de coopération économique Sud-Sud dans le contexte de l’émergence de nouvelles forces économiques. Elle comporte notamment des rubriques qui exposent les principaux enjeux de la coopération sino-africaine, de l’instauration du forum de dialogue IBAS (Inde, Brésil, Afrique du Sud) ou encore de la nouvelle force politique du G20.

Diplomatie hors-série n°13 Géopolitique et géostratégie des mers et des océans

Avec 71 % de sa surface recouverte par les océans, notre planète reste avant tout une mer parsemée d’îlots. Ces territoires, peuplés d’hommes organisés en nations, n’ont eu de cesse au cours des siècles de dominer les mers à la recherche de nouveaux espaces à conquérir, de nouvelles richesses à exploiter, de nouveaux peuples à dominer. Cette réalité recouvre cependant des situations variées, tant la géographie de chaque État conditionne le rapport spécifique qu’il entretient avec l’espace maritime. On dénombre ainsi 43 pays enclavés dans des espaces strictement terrestres, hors de portée de toute mer. De nombreux autres États ont par ailleurs un accès limité à la mer, accès qui souvent constitue un sujet de conflit territorial avec les États voisins. Trois ans après un premier numéro hors-série de Diplomatie consacré à la géopolitique et à la géostratégie des mers et des océans, nous avons choisi de revenir sur les nouveaux enjeux de cet espace atypique en lui consacrant de nouvelles analyses. Depuis la nouvelle place de l’Europe comme puissance navale avec l’opération Atalanta contre la piraterie maritime, jusqu’à la confrontation des puissances riveraines du Grand Nord dans la perspective d’une libération des glaces et d’un accès facilité aux hydrocarbures qu’il abrite, les mers et les océans demeurent plus que jamais un formidable catalyseur des rivalités entre États et le révélateur des ambitions géopolitiques que ces derniers nourrissent à l’échelle mondiale.

Dérouler le menu pour lire l’intégralité du sommaire et retrouver les partenaires du magazine.

La suite >

L’émergence de nouvelles puissances: vers un système multipolaire?

Sebastian Santander et Al.
Ellipses, Paris, 2009, 250p.

Sebastian Santander est professeur de relations internationales à l’Université de Liège et collaborateur à l’Institut d’études européennes de l’Université Libre de Bruxelles et au Centre d’études internationales et mondiales de l’Université du Québec à Montréal. Revenant largement sur le concept de multipolarité, son ouvrage analyse l’essor des nouvelles puissances dites “émergentes” sur la scène internationale. Il évoque tour à tour le cas de l’Afrique du Sud, du Brésil, de la Chine, de l’Inde, du Mexique et de la Russie, en se penchant chaque fois sur la projection internationale que ces nations recherchent. Les études empiriques présentées dans ce livre tendent à confirmer la thèse selon laquelle le monde se dirige vers une décentralisation progressive de l’ordre mondial en une multiplicité de pôles.