Magazine DIPLOMATIE
Un autre regard sur le monde
Un autre regard sur le monde
11/06/10
« L’archipel mégalopolitain mondial (AMM), formé d’ensemble de villes qui contribuent à la direction du monde, est une création de la deuxième partie du XXe siècle et l’un des symboles les plus forts de la globalisation liée à la concentration des activités d’innovation de et commandement. S’y exerce la synergie entre les diverses formes du tertiaire supérieur et du « quaternaire » (recherches, innovations, activités de direction). L’AMM marque conjointement l’articulation entre villes appartenant à une même région et entre grands pôles mondiaux. D’où cette émergence de grappes de villes mondiales [...].
Les mégalopoles dont d’excellentes liaisons avec les autres « îles » de l’archipel mégalopolitain mondial (ce qui donne tout son sens au terme d’archipel) et concentrent entre elles l’essentiel du trafic aérien et des flux de télécommunication [...]. 90 % des opérations financières s’y décident et 80 % des connaissances scientifiques s’y élaborent [...]. Ces « îles de l’AMM » sont pour l’instant au nombre d’une demi-douzaine ». (Olivier Dollfus, La mondialisation, Presses de Sciences Po, Paris, 1996)
9/06/10
Cette carte est issue de Diplomatie hors-série Atlas géostratégique 2010 (n°10, décembre 2009-janvier 2010).
9/06/10
Les données présentées sous la carte (publiée dans Diplomatie n°29, novembre-décembre 2007) sont actualisées à 2009.
8/06/10
Ces deux pages de cartes montrent les budgets de Défense en 1985, du temps de la guerre froide, et en 2005, quinze ans après la chute du mur et tandis que de nouvelles menaces sont identifiées.
8/06/10
Les deux cartes “La population” et “Densités de population” sont issues de Diplomatie Atlas géostratégique 2009, hors-série n°07 (décembre 2008-janvier 2009). Sur la thématique de la population dans le monde et de la géopolitique de la démographie, Diplomatie n°44 (mai-juin 2010) comporte de nombreuses données et un atlas.
6/06/10
Par Joseph Vincent Ntuda Ebodé, chef du Centre de Recherche d’Études Politiques et Stratégiques (CREPS), coordonnateur du Master en Stratégie, Défense, Sécurité, Gestion des Conflits et des Catastrophes, université de Yaoundé 2-Soa.
Depuis le début des années 1990, la plupart des spécialistes des géo-sciences politiques africaines appréhendent la course au leadership continental en termes bipolaires : un pôle autour du Nigéria-CEDEAO et un autre autour de l’Afrique du Sud-SADC.
Quatre raisons principales justifient cette classification : la posture géopolitique des deux pays ; l’affirmation ostensible de leurs ambitions au leadership continental ; le fait qu’ils apparaissent déjà comme des puissances incontestées de leurs sous-régions respectives et l’avantage comparatif qu’ils présentent par rapport aux autres éventuels prétendants.